CONSERVATOIRE MUNICIPAL DU 17EME D'ARRONDISSEMENT

PARIS, France

Programme : Conservatoire municipal de musique, danse et art dramatique

Enseignement musical : 1260m² / Danse : 540m² / Art dramatique 130m² / auditorium 300 places

Architectes: Block architecte mandataire / collaborateurs : Stéphane Lagré, Jean-Benoit Vétillard, Architecture et techniques, scénographes / Isateg, BET / ITAC, acoustique

S.H.O.N : 4536 m² 

Coût du projet : 13 095 000 euros HT

Date de conception : 05.2008

Maître d’ouvrage : Ville de Paris

Le projet articule les différentes échelles et composantes urbaines en présence sur le site. Le nouveau conservatoire est une architecture hybride qui combine dans son dessin, l’espace végétal des parcs environnants - l’ouvrage d’art architectonique et le panneau routier. Il profite de la situation privilégiée de la parcelle en entrée de ville. Au croisement de la rue de Courcelles et du périphérique se dessine une « architecture signal » qui s’appuie notamment sur la conception d’un espace d’accueil largement vitré et d’une volume franc en partie haute. Ce dispositif participe activement à l’image du nouveau conservatoire et permet de l’identifier en tant qu’ équipement public structurant. L’implantation du projet fait apparaître deux parties.
Un premier volume de 25 m de haut par 20 m de large et parallèle à la rue de Courcelles.
Un deuxième, en rez-de-chaussée sur l’arrière de la parcelle a une hauteur variable allant de 7,5 m au maximum à 3m en mitoyenneté. 

Trois composantes architecturales se distinguent.

Premièrement, Le « jardin habité » - C’est une architecture organique qui combine des zones minérales et végétales. Elle fait écho à l’espace plantés des jardins publics avoisinants et est la continuité de la dalle plantée du périphérique.

Deuxièmement - Le « signal » - C’est un volume simple et rigoureux qui s’installe à 12,5 m de la chaussée. Il est la formalisation du gabarit urbain maximum. La structure en piles béton s’arc-boute. La masse est perchée et se joue de la pesanteur à la manière d’un tablier de pont. 

Enfin, L’espace public, la grande verrière - C’est l’espace « entre ». C’est le lieu d’échange et de représentation où se révèle la vie du conservatoire.