Cité de l'écohabiter

Ateliers, bureaux et espaces de co-working dédiés à l’éco-construction

Lieu : Pantin (93)
Maîtrise d’ouvrage : SAS Halle Papin
Maîtrise d’ouvrage déléguée : Régie Immobilière de la Ville de Paris
Coût : 7 800 000 €HT
Surface : 4 900m²
Calendrier : lauréat en 2017 – PRO en cours
équipe : BLOCK mand. + SIBAT ingéniérie + Via Sonora acousticien

Bâtiment Durable Francilien – Niveau argent


Le projet de la Cité de l’Ecohabiter vient requalifier une friche industrielle pantinoise, entre le cimetière parisien Pantin-Bobigny et le quartier des Quatre Chemins. Ancienne usine de pneu, le site est un ensemble composite de bâtiments de bureaux et d’entrepôts, caractéristiques de l’architecture industrielle du 20ème siècle.
Cette réhabilitation s’appuie et valorise le « déjà-là ». Elle démontre que l’on peut s’inscrire dans une démarche d’économie circulaire, sans rien abandonner des exigences esthétiques, sociales et environnementales que doit porter un tel projet.

Le travail architectural consiste ici en une simplification, réparation et réactivation afin de révéler les qualités esthétiques et fonctionnelles du site. À la manière d’un vase grec, les interventions architecturales sont ciblées et réfléchies, rendues visibles par un traitement esthétique différencié.

SIMPLIFICATION / RATIONALISATION
Nous avons fondé notre projet sur un diagnostic non seulement technique mais aussi esthétique et patrimonial. Ce diagnostic a permis de reconstituer les différentes étapes de l’histoire du site et d’identifier ses « altérations ». Ainsi, dans un premier temps, nous simplifions l’ensemble architectural. Cela se traduit concrètement par la démolition de ces ajouts, extensions maçonnées en mauvais état et sans qualités remarquables, qui dénaturent et altèrent la perception du lieu comme un tout, à forte valeur patrimoniale.

REACTIVATION
Dans un second temps, nous réactivons ce patrimoine ainsi révélé. Il s’agit, par des actions simples et des extensions choisies, s’affirmant esthétiquement comme une nouvelles strate architecturale contemporaine, de renforcer les qualités fonctionnelles et esthétiques de l’ensemble. Ces transformations et ajouts portent la marque d’un traitement esthétique différencié, marquant un deuxième moment architectural.
L’image créée est celle, homogène, d’un bâtiment industriel révélé, affirmant son caractère d’équipement, moteur de la rénovation du quartier et dont le design porte les valeurs de la ville durable.

BLOCK BOOK

auto-édition

Nombre de pages : 704 pages CMJN recto/verso
Format : 150 x 210 mm
Papier : Munken print white 80g/m² / reliure cahiers cousus + emboîtage carton 3 mm + embossage du premier plat
Nombre d’exemplaires : 564
Date de sortie : 29 juin 2018
ISBN : 979-10-699-2352-2
Prix de vente : 30 €

Tout en interrogeant l’idée d’écriture de l’architecture par quelque moyen que ce soit, c’est l’urgence du processus de création qui est matérialisée. Références visuelles, textuelles, traces photographiques, croquis, installations,… Les archives s’organisent de manière organique et animale. C’est de la profusion sans hiérarchie que l’on donne à voir, le processus à l’œuvre, plus de 650 images.

BLOCK BOOK souligne le caractère poétique et parfois ambigu des réalisations des trois architectes pendant ces années. Il insinue les engagements, non seulement philosophiques mais aussi sociaux et urbanistiques, matériels et immatériels, à l’œuvre dans le penser et le faire de ce groupe de travail. 

Transposant ou adoptant les catégories opératoires du pop (imagerie, copie, déplacement, décontextualisation de signes et de formes issus du contexte), BLOCK utilise son système de figuration comme mode de communication mais surtout comme outil de conception architecturale. Pour eux, tout nourrit le projet : performance et spectacle vivant, installations plastiques, dispositifs sonores, musique… L’architecture est pour BLOCK un champ disciplinaire sans limites, pratiqué avec immédiateté et légèreté. 

En regard de ces deux décennies d’images, cinq textes complètent l’ouvrage, signés Stéphane Lagré (architecte – membre historique du groupe Blockhaus DY10), Christophe Fiat (auteur), Nicolas Moulin (artiste), Christophe Le Gac (critique-enseignant), et Jean-Louis Violeau (sociologue).

St'Île

Bureaux, logements et terrasse partagée sur l’Île de Nantes

Lieu : Nantes (44)
Maîtrise d’ouvrage : Maison Familiale de Loire-Atlantique – SCCV Beaulieu Développement – Atlantique Habitations
Coût du projet : 4 860 000 €HT
Surface : 2 228m² (30 logements) + 1 560m² (bureaux) + 45 m² terrasses partagées
Calendrier : Concours conception réalisation Lauréat 2016 – Livré nov. 2019
Volumétrie urbaine : Agence UAPS
équipe : Groupe Angevin entreprise mandataire, BLOCK architectes, Guinée*Potin architectes, CMF, CETRAC, Tribu
Crédits photos : Philippe Piron

écoquartier LFB

Construction de 67 logements individuels et groupés

Lieu : La Ferté-Bernard (72)
Maîtrise d’ouvrage : Sarthe Habitat
Coût : 6 750 000 €HT
Surface : 5 061m² SDP – 4 670m² SHAB
Calendrier : lauréat en 2011 – Livré en 2017
équipe : BLOCK mand. + JBA urbaniste + CETRAC + ITAC
Missions : base + EXE + OPC

Certification H&E et BBC Effinergie

Crédits photos : Philippe Piron

UN ÉCO-QUARTIER À ÉCHELLE HUMAINE
Le projet propose une trame urbaine s’inspirant du parcellaire local le plus dense, bordant la rue Pierre Brulé. La trame est tangente à la course du soleil, offrant la possibilité d’une implantation du bâti plein Sud. Le positionnement des masses bâties établit une barrière efficace contre les vents dominants et garantit une protection non seulement des façades mais également des espaces publics. Les espaces publics créées différencient clairement circulations voiture et stationnement d’une part, et venelles de circulation douce articulant déserte des logements, aires de jeux, potagers communs et jardin privatifs, enserrés dans un écrin végétal atténuant les limites du site. 

L’IMAGE, LE SIGNE : UN TERRITOIRE COMMUN 
« Si l’on nous demandait le bienfait le plus précieux de la maison, nous dirions : la maison abrite la rêverie, la maison protège le rêveur, la maison nous permet de rêver en paix. » La Poétique de l’espace, Gaston Bachelard, éd. PUF, 1961, p. 25-26
L’étude approfondie du contexte, de la richesse du patrimoine Fertois nous a permis de dégager, pour le projet, une pièce architecturale remarquable : « les Halles ».
Dans la continuité du travail urbain, nous proposons une réécriture contemporaine de ce morceau de patrimoine. Le gabarit du bâtiment, par ses qualités propres liées à la simplicité de son volume, a servi de référence et de matrice pour le projet architectural. En outre, à l’échelle de la cité, la relecture de la « Halle » offre, pour l’habitant, un espace de médiation culturelle entre le patrimoine vivant de La Ferté-Bernard et le projet d’éco-quartier. 

UNE ARCHITECTURE BIOCLIMATIQUE, UN PLAN MODULABLE
La compacité de la volumétrie de la Halle est encore optimisé par un travail du plan sur un module de 8 logements, organisés autour d’un escalier collectif. Le projet évoque une série de grandes maisons collectives dont la répétition offre la possibilité de multiples variations. Tous les logements sont traversants Nord-Sud avec des grands espaces annexes tels que terrasses et loggias, jardins et potagers orientés au Sud (du T3 au T5), facilitant les apports solaires passifs. Le travail en creux des terrasses et loggias dans les pentes de toiture procure la protection solaire d’été. Les façades Nord sont quant à elles plus fermées et sont dédiées aux accès des logements. En référence à la matérialité de la Halle, le travail sur la peau extérieure est basé sur l’utilisation de matériaux naturels et durables suivant une logique de matière unique.

Davout

Réhabilitation, extension et transformation d’un immeuble en laboratoires et logements étudiants

Lieu : boulevard Davout, Paris 20ème
Maîtrise d’ouvrage : Régie Immobilière de la Ville de Paris – RIVP
Montant travaux : 19 520 000 €HT
Surface : 8 750 m²
Calendrier : lauréat concours nov. 2018 – études en cours
équipe : Studio Muoto mand. + EVP + Espace Temps + Transsolar + Acoustibel + Fabrice Bougon économiste

ÎLINK

82 logements, bureaux et locaux d’activité

Lieu : Île de Nantes (44)
Maîtrise d’ouvrage : Quartus (Vinci immobilier – Ardissa – Adim Ouest) + Harmonie Habitat (logement social)
Aménageur : SAMOA
Maîtrise d’œuvre urbaine : Smets + uapS
Maîtrise d’usage : Association ÎLINK association
Coût du projet : 16 500 000 € HT
Surface : 11 900m² + parking mutualisé avec DOCK 1 (Exploration architecture)
Calendrier : consultation restreinte – Lauréat 2012 / livré fin 2018
équipe : BLOCK mand. + Guinée*Potin architectes associés, BASE paysagistes, ITF, CETRAC, ITAC
Crédits photos : Philippe Piron

Un projet envisagé comme  » sculpture sociale  » pour la communauté habitante.
Ici, pas d’objet architectural, ni de monument. Ce projet est imaginé comme un scénario qui intègre paysage, contexte, formes des usages. Dans cette dynamique, nous avons proposé d’intégrer des espaces partagés entre tous les résidents, travailleurs et habitants (parking, atelier, jardins potager, d’agrément,…). Ces lieux favorisent le « vivre ensemble ». Ces espaces sont positionnés en rez-de-chaussée de l’ensemble des bâtiments, ce qui favorise leur polyvalence. Ils décloisonnent l’usage du logement ou des bureaux comme espace strict de repli. L’architecture affirme un lieu public calme, un filtre, une interface entre le parc des chantiers et le future parc Sud. Les volumétries, les matières et le traitement des cheminements recréent un espace de transition sensible entre deux milieux paysagers inscrits dans un grand ensemble. Une attention particulière est portée sur la qualité du climat de ces espaces. Les angles vitrés des bâtiments contribuent à déconstruire le dessin trop vif des rues. Une complexité architecturale douce et neutre, recompose des échelles propices à la vie.  Suivant le dessin de grille, les façades communiquent l’image d’une architecture à la fois empreinte des hôtels particuliers du 18ème siècle du quai de la Fosse dans son dessin et matrice des bâtiments industriels historiques de l’île dans sa matière. Cette grille est support d’une subtile variation de rythmes et matériaux.

Le choix de revêtements d’aspect brut, d’une matérialité non brillante, ni réfléchissante et dans une palette des teintes claires, fait référence au tableau de Giorgio Morandi proposé par les urbanistes, et illustre la palette des teintes naturelles à privilégier, du blanc au gris clair : alu anodisé, bardage acier ondulé thermolaqué, Béton brut,  Métal déployé alu anodisé.
Une architecture robuste et rigoureuse, sensuelle ou industrielle par sa matérialité, mais silencieuse par son écriture.

De la pensée au visible Design As A Large Ring

Triennale de design de Milan 2019

Lieu : Milan (Italie)
Date : 01.03.19-01.09.19
Commissariat général : Paola Antonelli
Commissariat d’exposition Section française : Catherine Geel
Producteur :  Institut français
équipe : Karl Nawrot, maquette-objet + BLOCK, architectes + Sophie Breuil, designer
Images : Gianluca Di Loia, BLOCK

La vingt-deuxième édition de la Triennale di Milano se déroule du 1er mars au 1er septembre 2019 sur le thème « Broken Nature : Design Takes on Human Survival ». Cette édition est organisée sous la Direction de Paola Antonelli, Conservatrice Principale de l’Architecture & Design et Directrice de la Recherche et du Développement au Musée d’Art Moderne de New York (MOMA). Une réflexion est portée sur la relation entre l’humain et l’environnement à toutes les échelles — du microbiome au cosmos, en passant par les écosystèmes sociaux, culturels et naturels.

La Section française a confié le commissariat de son exposition à Catherine Geel, historienne, enseignante, critique et éditrice, membre associée du Centre de recherche en design (ENS Paris-Saclay).
« De la pensée au visible. Design As A Large Ring » met en relief 9 projets, concrets, prospectifs et urgents. Il renoue avec un esprit qui appartient à la fois à un certain esprit français, et au design comme discipline : le lien de la pensée à la mise en forme. 

“J’ai décidé de faire appel à Karl Nawrot, designer graphique dont une des qualités est de projeter son dessin, sa réflexion dans l’espace. Les architectes de BLOCK et Sophie Breuil, designer, ont ensuite matérialisé et aménagé cette intuition et pensé le parcours. C’est une très grande maquette qui s’étend sur 45 m², sur laquelle les projets des designers sont symbolisés. Pour chaque projet, un film a été réalisé par les designers eux-mêmes, afin de recontextualiser chaque projet dans le réel. Sur le modèle anglo-saxon du reader, chaque projet est accompagné d’un extrait d’écrit théorique d’un penseur français choisi parmi les textes que nous éditons par ailleurs, comme Georges Bataille ou Michel Serres. Cette section est un peu catatonique, assez poétique et contemplative. Ici, on ne présente pas d’objet, mais un paysage.”
Catherine Geel, commissaire d’exposition

Formes indexées

Lieu : Galerie Loire ensa Nantes
événement : Le Voyage à Nantes
Date : 30 juin au 26 août 2018
Crédits photos : Philippe Piron



Exposition réalisée grâce à la DRAC des Pays de la Loire, la Région des Pays de la Loire, l’ensa Nantes, le Voyage à Nantes, et la SAMOA

Une boîte à chaussures Adidas se transforme en une salle de sport, le ghost d’une alvéole du blockhaus DY10, la trame renversée d’un faux-plafond industriel, celle paysagère d’un agencement de tables réalisant une topographie… Autant de « formes indexées » qui montrent comment BLOCK vise en premier lieu la révélation d’une poétique particulière de l’espace sensible.

Transposant ou adoptant les catégories opératoires de la culture pop – imagerie, copie, déplacement, décontextualisation de signes et de formes issus du contexte – BLOCK utilise ce système de figuration comme outil de conception architecturale.
« Block – Formes Indexées » souligne le caractère poétique et parfois ambigu des réalisations des trois architectes pendant ces dix-huit dernières années. Elle laisse supposer les engagements philosophiques, sociaux et urbanistiques, matériels et immatériels, à l’œuvre dans le penser et le faire de ce groupe de travail.

La galerie Loire de l’école d’architecture de Nantes est le lieu qui a été choisi pour présenter cette rétrospective, à la fois comme symbole de l’enseignement d’une discipline exigeante mais également comme lieu de découverte et d’expérimentation, lieu d’émancipation et d’émergence des formes architecturales de demain.
Sur une proposition de l’association
– HAUS et une invitation de l’ensa Nantes. 

Mont Royal(e)

Montagne d’escalade

Lieu : Place Royale, Nantes (44)
Date : 2012
événement : Exposition PLAYGROUND – Le Lieu Unique / Le Voyage à Nantes

KLEKOVACA

CENTRE DE TOURISME ET DE SPORT D’HIVER

Lieu : VALLÉE DE KLEKOVACA (BOSNIE-HERZÉGOVINE)
SUPERFICIE DU SITE : 383 HA
PROGRAMME : LOGEMENTS ET INFRASTRUCTURE POUR 15 000 LITS
Calendrier : concours 2010
PROJET FINALISTE

Concours international pour la conception urbaine et architecturale d’un centre de tourisme et de sport d’hiver dans la vallée de Klékovaca (Bosnie-Herzégovine)

Au sol, l’abstraction de la grille figure la ville et l’image de la forêt hors d’échelle et déconstruit le paysage jusqu’à en donner une vision abstraite et picturale. Cet assemblage devient le support d’une fiction éco-urbaine qui conjugue abstraction et figuration. L’urbanisation du plateau est pensée dans une optique de divertissement et de tourisme. La forme proposée construit un archipel singulier qui au-delà de l’architecture crée un contexte, un milieu hors du commun, une histoire.


L’ensemble de l’aménagement paysager concrétise un très grand parc habité qui favorise la création d’un corridor écologique. Les  » fir tree tower  » qui intègrent l’ensemble des hébergements et hôtels, sont orientés au Sud, tout en favorisant une vue dégagée sur le paysage ; ils bénéficient d’apports énergétiques passifs. Les façades Nord protègent. Les vents dominants sont idéalement reçus pour une gestion de la ventilation naturelle, et les espaces publics intérieurs seront complètement protégés. Ces tours, d’une faible emprise au sol, sont construites en ossature mixte bois-métal, ce qui limite l’impact sur l’environnement et permet de réduire l’impact écologique sur le site.

Énergie, production d’énergie : une éco-ville autonome.

L’ensemble de l’énergie est produite par l’architecture (solaire, éolien, biomasse). Les  » fir tree tower » sont équipés de pare-soleils photovoltaïques et en leur sommet, une éolienne turbine (Savonius vertical axis wind turbine) complète la production d’énergie. Cette turbine permet en outre de pomper les eaux de pluie stockées dans les socles végétales pour alimentés les sanitaires. Toutes les toitures des constructions basses sont constituées de toitures jardin. Cette forme architecturale réalise et rend perceptible l’idée d’un projet limitant son impact sur l’environnement et assurant aux futurs usagers, un cadre agréable respectueux de leur santé.

Ghostbunker

SURÉLÉVATION D’UN BLOCKHAUS

 

Lieu : Nantes (44)
Calendrier : 2002 – en cours

SAMPLING URBAIN
Une quatrième mutation s’annonce. Tout d’abord abri anti-aérien lors de la Seconde Guerre Mondiale, puis plateforme très prisée de la contestation syndicale des chantiers navals dans les années 60-80, le « blockhaus » fut un temps abandonné. Depuis 1995, l’occupation illégale de l’activisme d’un collectif de créateurs ont permis de transformer ce bâtiment aveugle en un lieu d’activités expérimentales dédiées à la création.
Passer du squat au bâtiment, c’est le nouvel enjeu. Il ne s’agit pas de revisiter un bâtiment mais d’opérer un véritable  » sampling « . Sur le registre du  » fantôme « , un squelette métallique et transparent duplique le gabarit du blockhaus et vient se poser sur ce dernier. Les épaisses parois ceinturant le bunker sont percées et deviennent des coursives périphériques qui desservent les étages du nouvel ensemble. Par sa position surélevée, ce double renforce l’idée de communauté d’artistes et amplifie sa capacité d’appropriation par la ville. Ce long processus de transformation dépasse la simple expression architecturale : outre la nouvelle lecture qu’il suscite dans le quartier, « ghostbunker » fabrique dans le contexte urbain très créatif de l »Île de Nantes, un nouvel usage social qui pérennise un lieu  » alternatif « . 

Pradenn

89 logements collectifs

Lieu : Saint-Herblain (44)
Maîtrise d’ouvrage : Harmonie Habitat
Coût : 7 100 000 €HT
Surface : 6 740m² (sdp)
Missions : Base + Exe + OPC + SSI
Calendrier : Livré 2013 – Concours Lauréat 2010
équipe : BLOCK mand. + Guinée*Potin Architectes + CETRAC + ITAC
Crédits photos : Stéphane Chalmeau

Bâtiment BBC-Effinergie

Le programme comporte 89 logements sociaux dont 51 en locatif et 38 en accession. L’ensemble est situé dans la ZAC de la Pelousière, un des pôles de développement urbain du grand Nantes. Il cherche à conjuguer densité, mixité d’usage et confort pour les futurs habitants. Il s’agit d’un projet qui vient s’insérer et interagir avec le contexte. Une place centrale filtre les espaces et la progression du public vers le privé.

La forme générale du bâti prend appui sur une typologie agricole présente dans l’histoire du site, un hangar à l’échelle du paysage. Le projet cherche à retrouver cette matérialité du hangar par l’emploi d’un matériau industriel.
Cette forme simple et efficace construit la fiction d’une « grande maison de campagne ».

Dans un second temps le projet de Pradenn vient prélever « l’échelle domestique » issu du pavillonnaire proche par l’adjonction de clôtures bois et de serres / vérandas empruntées au jardin.

BETC

12 post prod units

Lieu : Pantin (93) – R+1 des Magasins Généraux
Maîtrise d’ouvrage : BETC
Direction artistique : T&P Work Unit (C.Geel, S.Breuil)
Coût du projet : 285 652 €HT
Surface : 198m²
Calendrier : Livraison février 2017
équipe :  ITAC acoustique, Veritas
Crédits photos : Philippe Piron

Le mot d’ordre donné de studio de design T & P Work Unit était clair : aucune décoration superflue, la tonalité d’ensemble doit être celle d’une « Factory » à la Warhol.
Le champ lexical du mobilier tourne, de fait, autour de l’outil et de la fabrique, avec la conception de « plans de travail » inspirés de l’établi d’artisan, de cabanes posées ici ou là, et pensées comme des « ateliers » pour s’isoler en petit groupe, le tout dans une éco-conception poussée. Il est aussi question de «bureau libre» : personne, pas même les cadres dirigeants, ne dispose ici d’un poste fixe.”

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