St'Île

Bureaux, logements et terrasse partagée sur l’Île de Nantes

Lieu : Nantes (44)
Maîtrise d’ouvrage : Maison Familiale de Loire-Atlantique – SCCV Beaulieu Développement – Atlantique Habitations
Coût du projet : 4 553 000 €HT
Surface : 2 228m² (30 logements) + 1 560m² (bureaux) + 45 m² terrasses partagées
Calendrier : Concours conception réalisation Lauréat 2016 – Livré 2019
Volumétrie urbaine : Agence UAPS
équipe : Groupe Angevin entreprise mandataire, BLOCK architectes, Guinée*Potin architectes, CMF, CETRAC, Tribu
Crédits photos : Philippe Piron

Cité de l'écohabiter

Ateliers, bureaux et espaces de co-working dédiés à l’éco-construction

Lieu : Pantin (93)
Maîtrise d’ouvrage : SAS Halle Papin
Maîtrise d’ouvrage déléguée : Régie Immobilière de la Ville de Paris
Coût : 7 800 000 €HT
Surface : 4 900m²
Calendrier : lauréat en 2017 – PRO en cours
équipe : BLOCK mand. + SIBAT ingénierie + Via Sonora acousticien

Bâtiment Durable Francilien – Niveau argent


Le projet de la Cité de l’Ecohabiter vient requalifier une friche industrielle pantinoise, entre le cimetière parisien Pantin-Bobigny et le quartier des Quatre Chemins. Ancienne usine de pneu, le site est un ensemble composite de bâtiments de bureaux et d’entrepôts, caractéristiques de l’architecture industrielle du 20ème siècle.
Cette réhabilitation s’appuie et valorise le « déjà-là ». Elle démontre que l’on peut s’inscrire dans une démarche d’économie circulaire, sans rien abandonner des exigences esthétiques, sociales et environnementales que doit porter un tel projet.

Le travail architectural consiste ici en une simplification, réparation et réactivation afin de révéler les qualités esthétiques et fonctionnelles du site. À la manière d’un vase grec, les interventions architecturales sont ciblées et réfléchies, rendues visibles par un traitement esthétique différencié.

Étoile

Espace et technologies ouverts pour l’innovation des laboratoires et des entreprises

Lieu : Campus Telecom, évry (91)
Maîtrise d’ouvrage : Institut Mines Télécom
Coût du projet : 8 900 000 €HT
Surface : 3 920 m2 (sdp)
Calendrier : lauréat concours 2012 / livraison déc. 2016
Missions : base +HQE + SSI + assistance mobilier + signalétique + 1% art.
équipe : BLOCK mand. + BASE paysage + ISATEG + AREA études + AREA Canopée + ITAC
Crédits photos : Philippe Piron

Un socle organique dessine la continuité du projet paysager à l’échelle du campus. Véritable espace protecteur, il incarne l’idée d’un lieu et d’un milieu en lien avec l’environnement. Il assure aux futurs usagers un cadre agréable et respectueux de leur santé.
Ce socle est complété d’un « bâtiment signal » qui marque l’entrée du site. Son écriture architecturale particulière médiatise les activités de recherche et d’innovation qu’il abrite.

BLOCK BOOK

auto-édition

Nombre de pages : 704 pages CMJN recto/verso
Format : 150 x 210 mm
Papier : Munken print white 80g/m² / reliure cahiers cousus + emboîtage carton 3 mm + embossage du premier plat
Nombre d’exemplaires : 564
Date de sortie : 29 juin 2018
ISBN : 979-10-699-2352-2
Prix de vente : 30 €

Tout en interrogeant l’idée d’écriture de l’architecture par quelque moyen que ce soit, c’est l’urgence du processus de création qui est matérialisée. Références visuelles, textuelles, traces photographiques, croquis, installations,… Les archives s’organisent de manière organique et animale. C’est de la profusion sans hiérarchie que l’on donne à voir, le processus à l’œuvre, plus de 650 images.

BLOCK BOOK souligne le caractère poétique et parfois ambigu des réalisations des trois architectes pendant ces années. Il insinue les engagements, non seulement philosophiques mais aussi sociaux et urbanistiques, matériels et immatériels, à l’œuvre dans le penser et le faire de ce groupe de travail. 

Transposant ou adoptant les catégories opératoires du pop (imagerie, copie, déplacement, décontextualisation de signes et de formes issus du contexte), BLOCK utilise son système de figuration comme mode de communication mais surtout comme outil de conception architecturale. Pour eux, tout nourrit le projet : performance et spectacle vivant, installations plastiques, dispositifs sonores, musique… L’architecture est pour BLOCK un champ disciplinaire sans limites, pratiqué avec immédiateté et légèreté. 

En regard de ces deux décennies d’images, cinq textes complètent l’ouvrage, signés Stéphane Lagré (architecte – membre historique du groupe Blockhaus DY10), Christophe Fiat (auteur), Nicolas Moulin (artiste), Christophe Le Gac (critique-enseignant), et Jean-Louis Violeau (sociologue).

Disponible ici.




Textes de l’ouvrage, en téléchargement libre.

écoquartier LFB

Construction de 67 logements individuels et groupés

Lieu : La Ferté-Bernard (72)
Maîtrise d’ouvrage : Sarthe Habitat
Coût : 6 750 000 €HT
Surface : 5 061m² SDP – 4 670m² SHAB
Calendrier : lauréat en 2011 – Livré en 2017
équipe : BLOCK mand. + JBA urbaniste + CETRAC + ITAC
Missions : base + EXE + OPC

Certification H&E et BBC Effinergie

Crédits photos : Philippe Piron

L’IMAGE, LE SIGNE : UN TERRITOIRE COMMUN 
« Si l’on nous demandait le bienfait le plus précieux de la maison, nous dirions : la maison abrite la rêverie, la maison protège le rêveur, la maison nous permet de rêver en paix. » La Poétique de l’espace, Gaston Bachelard, éd. PUF, 1961, p. 25-26
L’étude approfondie du contexte, de la richesse du patrimoine Fertois nous a permis de dégager, pour le projet, une pièce architecturale remarquable : « les Halles ».
Dans la continuité du travail urbain, nous proposons une réécriture contemporaine de ce morceau de patrimoine. Le gabarit du bâtiment, par ses qualités propres liées à la simplicité de son volume, a servi de référence et de matrice pour le projet architectural. En outre, à l’échelle de la cité, la relecture de la « Halle » offre, pour l’habitant, un espace de médiation culturelle entre le patrimoine vivant de La Ferté-Bernard et le projet d’éco-quartier. 

Formes indexées

Lieu : Galerie Loire ensa Nantes
événement : Le Voyage à Nantes
Date : 30 juin au 26 août 2018
Crédits photos : Philippe Piron



Exposition réalisée grâce à la DRAC des Pays de la Loire, la Région des Pays de la Loire, l’ensa Nantes, le Voyage à Nantes, et la SAMOA

Une boîte à chaussures Adidas se transforme en une salle de sport, le ghost d’une alvéole du blockhaus DY10, la trame renversée d’un faux-plafond industriel, celle paysagère d’un agencement de tables réalisant une topographie… Autant de « formes indexées » qui montrent comment BLOCK vise en premier lieu la révélation d’une poétique particulière de l’espace sensible.

Transposant ou adoptant les catégories opératoires de la culture pop – imagerie, copie, déplacement, décontextualisation de signes et de formes issus du contexte – BLOCK utilise ce système de figuration comme outil de conception architecturale.
« Block – Formes Indexées » souligne le caractère poétique et parfois ambigu des réalisations des trois architectes pendant ces dix-huit dernières années. Elle laisse supposer les engagements philosophiques, sociaux et urbanistiques, matériels et immatériels, à l’œuvre dans le penser et le faire de ce groupe de travail.

La galerie Loire de l’école d’architecture de Nantes est le lieu qui a été choisi pour présenter cette rétrospective, à la fois comme symbole de l’enseignement d’une discipline exigeante mais également comme lieu de découverte et d’expérimentation, lieu d’émancipation et d’émergence des formes architecturales de demain.
Sur une proposition de l’association
– HAUS et une invitation de l’ensa Nantes. 

Mont Royal(e)

Montagne d’escalade

Lieu : Place Royale, Nantes (44)
Date : 2012
événement : Exposition PLAYGROUND – Le Lieu Unique / Le Voyage à Nantes

KLEKOVACA

CENTRE DE TOURISME ET DE SPORT D’HIVER

Lieu : VALLÉE DE KLEKOVACA (BOSNIE-HERZÉGOVINE)
SUPERFICIE DU SITE : 383 HA
PROGRAMME : LOGEMENTS ET INFRASTRUCTURE POUR 15 000 LITS
Calendrier : concours 2010
PROJET FINALISTE

Concours international pour la conception urbaine et architecturale d’un centre de tourisme et de sport d’hiver dans la vallée de Klékovaca (Bosnie-Herzégovine)

Au sol, l’abstraction de la grille figure la ville et l’image de la forêt hors d’échelle et déconstruit le paysage jusqu’à en donner une vision abstraite et picturale. Cet assemblage devient le support d’une fiction éco-urbaine qui conjugue abstraction et figuration. L’urbanisation du plateau est pensée dans une optique de divertissement et de tourisme. La forme proposée construit un archipel singulier qui au-delà de l’architecture crée un contexte, un milieu hors du commun, une histoire.


L’ensemble de l’aménagement paysager concrétise un très grand parc habité qui favorise la création d’un corridor écologique. Les  » fir tree tower  » qui intègrent l’ensemble des hébergements et hôtels, sont orientés au Sud, tout en favorisant une vue dégagée sur le paysage ; ils bénéficient d’apports énergétiques passifs. Les façades Nord protègent. Les vents dominants sont idéalement reçus pour une gestion de la ventilation naturelle, et les espaces publics intérieurs seront complètement protégés. Ces tours, d’une faible emprise au sol, sont construites en ossature mixte bois-métal, ce qui limite l’impact sur l’environnement et permet de réduire l’impact écologique sur le site.

Énergie, production d’énergie : une éco-ville autonome.

L’ensemble de l’énergie est produite par l’architecture (solaire, éolien, biomasse). Les  » fir tree tower » sont équipés de pare-soleils photovoltaïques et en leur sommet, une éolienne turbine (Savonius vertical axis wind turbine) complète la production d’énergie. Cette turbine permet en outre de pomper les eaux de pluie stockées dans les socles végétales pour alimentés les sanitaires. Toutes les toitures des constructions basses sont constituées de toitures jardin. Cette forme architecturale réalise et rend perceptible l’idée d’un projet limitant son impact sur l’environnement et assurant aux futurs usagers, un cadre agréable respectueux de leur santé.

Ghostbunker

SURÉLÉVATION D’UN BLOCKHAUS

 

Lieu : Nantes (44)
Calendrier : 2002 – en cours

SAMPLING URBAIN
Une quatrième mutation s’annonce. Tout d’abord abri anti-aérien lors de la Seconde Guerre Mondiale, puis plateforme très prisée de la contestation syndicale des chantiers navals dans les années 60-80, le « blockhaus » fut un temps abandonné. Depuis 1995, l’occupation illégale de l’activisme d’un collectif de créateurs ont permis de transformer ce bâtiment aveugle en un lieu d’activités expérimentales dédiées à la création.
Passer du squat au bâtiment, c’est le nouvel enjeu. Il ne s’agit pas de revisiter un bâtiment mais d’opérer un véritable « sampling ». Sur le registre du « fantôme », un squelette métallique et transparent duplique le gabarit du blockhaus et vient se poser sur ce dernier. Les épaisses parois ceinturant le bunker sont percées et deviennent des coursives périphériques qui desservent les étages du nouvel ensemble. Par sa position surélevée, ce double renforce l’idée de communauté d’artistes et amplifie sa capacité d’appropriation par la ville. Ce long processus de transformation dépasse la simple expression architecturale : outre la nouvelle lecture qu’il suscite dans le quartier, « ghostbunker » fabrique dans le contexte urbain très créatif de l »Île de Nantes, un nouvel usage social qui pérennise un lieu  » alternatif « .